À qui s’adresser pour un bilan de dyspraxie ?

On pourrait dire que tout est dans le titre ! Les problèmes de conception graphique et d’écriture restent le problème essentiel des enfants dyspraxiques. Un enfant dyspraxique est toujours un enfant dysgraphique.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, voici les grandes questions qui se posent lorsqu’on parle d’évaluation et d’accompagnement de l’écriture chez l’enfant dyspraxique :

  • Comment évaluer la dysgraphie ?
  • Comment alléger le geste d’écriture ?
  • Soulager le geste d’écriture
  • Comment soutenir l’enfant dyspraxique dans l’écriture ?
  • Compensation de la dysgraphie

Temps moyen de lecture : 16 minutes.

Pour simplifier vos recherches, tous les liens mentionnés sont rassemblés à la fin de cette page.

Dyspraxie : l’écriture, le problème

majeur Comment évaluer la dysgraphie ?

Passer par un ergothérapeute permet de dresser un bilan précis de la conception graphique. L’évaluation s’appuie sur une batterie de tests, conçus pour situer les performances de l’enfant par rapport à celles d’autres enfants du même âge. Ces outils sont étalonnés et standardisés : chaque enfant passe les mêmes épreuves, selon le même protocole, avec le même matériel. Les résultats sont ainsi comparables sur une base solide.

Des scores sont calculés, puis interprétés : on parle d’écart-type, de notes brutes, de notes standardisées. Ces données offrent une photographie objective de la situation, en la confrontant à un référentiel fiable.

Dès qu’il existe une dysgraphie, le travail de l’ergothérapeute met rapidement en lumière le retard graphique.

➔ Lire : qu’est-ce que la dyspraxie ?

Évaluation de la rédaction manuelle

L’écriture manuelle peut être analysée selon quatre axes : la vitesse, la lisibilité, les performances en orthographe et le coût cognitif.

L’ergothérapeute utilise des tests adaptés pour mesurer chacun de ces aspects.

➔ Lire : qu’est-ce que la dysgraphie ?

Coût cognitif de l’écriture

Un critère difficile à cerner

Le coût cognitif reste le point le plus délicat à apprécier. On le repère lorsque l’écriture se détériore à mesure que la tâche s’allonge. Le graphisme devient brouillon, illisible, les fautes se multiplient, la grammaire vacille, alors même que les règles sont connues.

En somme, le coût cognitif correspond à l’énergie mentale nécessaire pour aller au bout d’une tâche. Les ressources mobilisées pour écrire ne sont plus disponibles pour écouter, comprendre ou réfléchir à autre chose. Plus la tâche d’écriture siphonne de ressources, plus le coût cognitif explose.

Un défi de taille pour l’enfant dyspraxique

Un enfant dyspraxique écrit, mais l’effort déployé ne se traduit pas par un résultat satisfaisant. À force de se concentrer sur le tracé des lettres, il n’écoute plus l’enseignant : toute son attention est accaparée par l’écriture. La tâche est si exigeante qu’elle occupe l’intégralité de ses capacités cognitives.

L’écriture exige une coordination fine, un geste complexe. Pour un enfant avec une dyspraxie, tout devient laborieux, et l’énergie nécessaire pour écrire empêche d’utiliser son potentiel sur d’autres tâches, même celles où il excelle.

Il devient alors urgent de libérer ses ressources, pour qu’il puisse exprimer ses compétences ailleurs. Il faut donc commencer par alléger ce geste d’écriture, en attendant de mettre en place des outils de compensation adaptés.

Comment soulager ce geste d’écriture ?

La dyspraxie perturbe la planification et la réalisation des gestes. L’écriture, tout comme le dessin, exige une coordination qui fait défaut.

Signes visibles dès la maternelle

Souvent, les premiers signes apparaissent dès la maternelle : colorier, découper, plier prennent un temps fou, et rien n’est jamais net. Parfois, cela passe inaperçu, car ces enfants sont souvent d’excellents orateurs : ils expliquent, suggèrent, délèguent volontiers la tâche à un camarade plus habile. Ils compensent, en somme, par le langage.

Que faire concrètement ?

À la maternelle, peu d’enfants dyspraxiques ont déjà reçu un diagnostic. Mais ces conseils peuvent aider tous ceux qui rencontrent des difficultés manuelles :

  • Verbaliser les gestes avec lui : nommer précisément chaque étape aide à structurer le mouvement.
  • Lors des activités manuelles (coloriage, découpage, collage…) : accompagnez-le ou encouragez la coopération. L’objectif n’est pas le geste parfait, mais la compréhension, par exemple reconnaître une forme plutôt que réussir un coloriage impeccable.
  • Dans les jeux de construction ou les puzzles : laissez-le manipuler librement, sans viser la réussite formelle. Le plaisir doit primer sur le résultat.

À l’entrée en primaire

Avec l’école primaire, tout se complique. L’écriture devient centrale : il s’agit de copier, rédiger, consigner des réponses, des idées, des poèmes… Toute la scolarité passe par l’écrit.

Il existe deux profils : celui qui réussira à écrire (parfois, avec beaucoup de rééducation), et celui qui n’y parviendra pas, même avec une aide intensive.

Certains enfants dyspraxiques progressent grâce à des adaptations. Mais avec le recul, il apparaît que, dans les cas de dysgraphie avérée, les rééducations ne permettent pas, à long terme, de rendre l’écriture vraiment fonctionnelle.

Un enfant dyspraxique reste dysgraphique. Les rééducations peuvent améliorer temporairement la situation, mais l’effort mental demandé restera toujours démesuré. Il existe une grande différence entre un simple retard graphique, qui se comble avec de l’entraînement, et une dysgraphie durable, qui résiste à toute tentative de normalisation.

Il est donc primordial de bien distinguer retard et trouble. Le retard finit généralement par se résorber, tandis qu’un trouble d’apprentissage comme la dysgraphie perdure, malgré les efforts et les aides mises en place. Dans ce cas, le geste d’écriture ne sera jamais fluide : il faut alors penser à compenser.

L’écriture manuscrite nécessitera donc des adaptations tout au long de la scolarité.

Écrire ou comprendre : il faut choisir

Pourquoi cette question se pose-t-elle encore aujourd’hui ? La société reste attachée à l’idée que savoir écrire, c’est écrire à la main. Pourtant, la vie quotidienne a largement basculé vers le numérique : on n’écrit plus de lettres, on envoie des mails ; on ne remplit plus de chèques, on paye par carte…

Soulager le geste d’écriture

Il y a quelques années, j’ai partagé des conseils pour soutenir l’apprentissage de l’écriture manuscrite chez les enfants dyspraxiques. Depuis, de nombreux enfants ont ouvert la voie : certains poursuivent désormais des études supérieures. Tous ont un point commun : l’adoption d’un outil informatique pour compenser la dysgraphie.

Mais tant que cet outil n’est pas en place, il faut mettre en œuvre des solutions simples pour alléger le geste d’écriture.

Comment accompagner l’enfant dyspraxique dans l’écriture ?

Quelques repères utiles

L’écriture doit être réduite au strict nécessaire : exercices à choix, réponses entourées, ou seulement quelques mots à inscrire par le biais de la leçon.

Privilégier la lisibilité : tolérer une écriture irrégulière, des espacements inconstants, des lettres parfois trop grandes ou trop petites. L’important ? Que l’enfant puisse relire son travail, y revenir plus tard. Si surligner à la règle est compliqué, il vaut mieux utiliser un feutre ou entourer en couleur que s’acharner sur la présentation.

Le but reste que le support soit exploitable pour l’enfant. L’aspect esthétique (comme centrer le titre ou respecter les marges) n’est pas prioritaire, d’autant plus que ces aspects sont souvent difficiles pour ceux qui rencontrent des troubles visuo-spatiaux.

Éviter la copie systématique : mieux vaut limiter, voire supprimer, les exercices de copie.

Petit zoom sur la complexité d’une tâche de copie

Copier une phrase du tableau dans le cahier implique plusieurs opérations :

* Gestion des mouvements oculaires pour découper le mot et le retranscrire correctement.

* Contrôle du geste d’écriture pour former les lettres.

* Adaptation entre deux supports : passer du tableau au cahier sollicite l’organisation visuo-spatiale.

Le résultat ? Bien souvent, l’enfant n’arrive pas à segmenter correctement les mots, la fatigue s’installe vite, et la copie s’avère inefficace. De nombreux enfants dyspraxiques souffrent en effet de troubles visuo-spatiaux et de stratégies de regard inadaptées. Ils finissent par lire la phrase à voix haute pour se la dicter, mais la prise d’information n’est pas fiable, ce qui perturbe l’orthographe et l’apprentissage.

Pourquoi la prise d’informations est-elle perturbée ?

Les troubles neurovisuels compliquent la stratégie de regard, et donc l’acquisition de l’information.

➔ Lire l’article : Conséquences scolaires des troubles neurovisuels

La fatigue s’accumule, et l’enfant se démotive.

Chez un enfant dyspraxique, la copie n’apporte rien. Pire, elle peut même ancrer des erreurs. Voilà pourquoi on parle d’une copie « toxique » dans ce contexte.

Alléger l’écriture

La première étape de la compensation consiste à alléger l’acte d’écriture. Voici des pistes simples à mettre en œuvre par tous :

  • Des photocopies de qualité : il faut insister sur la lisibilité, car une feuille mal imprimée, des caractères flous ou un manque de contraste compliquent tout. Pour certains, chaque exercice doit figurer sur une page différente.
  • Remettre les cours sur clé USB ou distribuer les supports papier complets. Quand c’est possible, indiquer les pages et le titre du chapitre en bas de page, pour mieux se repérer.
  • Noter les devoirs à la place de l’enfant, soit dans l’agenda, soit via l’espace numérique de l’établissement.

Comment aider l’enfant dyspraxique à écrire ?

La priorité : laisser l’enfant essayer, expérimenter, mais toujours garder à l’esprit la finalité : parvenir à tracer quelques mots, remplir un formulaire, rédiger une liste de courses… Aujourd’hui, le numérique offre d’ailleurs de nombreuses alternatives pour toutes ces tâches du quotidien.

Certains outils ou méthodes peuvent faciliter l’apprentissage du geste graphique. Au début du primaire, le diagnostic n’est pas toujours posé, et tous les enfants sont confrontés à l’écriture. Les astuces qui suivent peuvent donc servir à tous, mais elles ne suffiront pas pour les enfants dysgraphiques. Elles permettent néanmoins de mieux prendre en compte les difficultés, en attendant de pouvoir installer des outils de compensation adaptés.

Cahiers lignés adaptés

Les cahiers à lignes colorées aident l’enfant à repérer l’emplacement des lettres :

, Les petites lettres s’arrêtent à la ligne verte (herbe)
, Les grandes lettres montent jusqu’à la ligne bleue (ciel)
, Certaines descendent sous la ligne rouge (sous le sol)
, La ligne brune représente le sol

Chaque couleur joue un rôle bien identifié pour favoriser le repérage visuo-spatial.

L’hôpital Bicêtre a aussi mis au point un code couleur : une ligne verte à gauche pour le feu vert, une rouge à droite pour le feu rouge, la bleue en haut pour le ciel, la brune en bas pour la terre.

Où se procurer ces cahiers lignés ? Le code couleur du Kremlin Bicêtre prend en compte tous les repères spatiaux de la page.

On trouve ces cahiers chez Serpodile.

➔ pour voir les cahiers doublés Dys, c’est ici

Serpodile propose différentes versions, avec des lignes très lisibles.

Autre solution : imprimer soi-même une feuille lignée, modulable en termes de couleurs, d’espace entre les lignes… Le générateur de Jérôme Desmoulins rend la chose possible en quelques clics.

➔ Pour accéder au générateur de feuilles de lignée, il est ici

Accompagner dans le geste d’écriture

La méthode Jeannot (ou la méthode du petit chien)

La méthode Jeannot découpe l’écriture en 7 traits fondamentaux, à partir de deux figures de base : le petit chien et le jet d’eau.

Ces deux formes permettent de construire l’ensemble des lettres de l’alphabet. Le tracé de chaque lettre s’appuie ensuite sur quelques segments issus de ces modèles.

Les deux images de base : le petit chien et le jet d’eau

Procédé de la méthode

On apprend d’abord à tracer les deux figures principales. Patte de chien : de haut en bas. Corps du chien : de gauche à droite, puis de haut en bas. Queue du chien : à gauche, dans le sens antihoraire.

Les traits de chaque lettre sont issus de ces deux modèles : soit une partie du corps du chien, soit un segment du jet d’eau.

Ensuite, on travaille le point, l’horizontal, l’oblique, les courbes avec le jet d’eau.

Exemple de la lettre i avec la méthode Jeannot

Le « i » est composé du museau, d’une patte, d’une queue, et d’un œil.

La méthode Jeannot est publiée dans « La clé de l’écrit » (Nathan). Ce livret n’est plus édité, mais il est disponible sur le site ASH64, animé par des enseignants spécialisés.

➔ Pour voir la « Méthode Jeannot »

Verbaliser chaque geste

La méthode invite à verbaliser le tracé, à associer chaque lettre à un mouvement du corps. L’enfant doit s’approprier le schéma mental de la lettre, sans se perdre dans des repères spatiaux abstraits.

On peut ainsi inviter l’enfant à tracer la lettre avec ses bras, sur le sol, dans le sable ou avec une corde, avant de passer sur feuille.

La verbalisation est capitale. N’hésitez pas à inventer des histoires autour des lettres.

Exemple : la mère de Jules, dyspraxique, verbalise les gestes d’écriture

Elle utilise les repères lignés : « Attention, si ton « a » sort du chemin des souris, il va se faire croquer par les oiseaux ! Les oiseaux se posent puis s’envolent vers le ciel (d, l, t…), le F est la lettre magique qui part sur tous les chemins… »

L’enfant peut inventer ses propres histoires. L’écriture devient alors une aventure, non une punition.

On peut aussi tourner l’erreur en dérision : « Oh là là, ce « e » est tout maigre, je ne l’ai pas reconnu ! Donne-lui à manger, sinon il va devenir un « l » ! » Jules recommence, fait une boucle plus large, et l’erreur devient prétexte à un jeu. L’échec est dédramatisé.

L’outil : le stylo !

La question du choix du stylo revient souvent : existe-t-il des stylos ou des crayons qui facilitent l’écriture pour les enfants dyspraxiques ?

Certains préfèrent le crayon, d’autres optent pour des stylos à glisse facile, d’autres encore pour des modèles avec guide-doigt. Il n’y a pas de stylo universel : il faut tester, comparer, écouter l’enfant. Le « stylo miracle » n’existe pas, seule compte la solution qui lui convient.

Voici un aperçu non exhaustif des outils qui font leurs preuves sur le terrain :

Le crayon

Les crayons triangulaires sont appréciés pour leur prise en main, et le fait qu’ils s’effacent aisément encourage l’enfant. Privilégiez des mines tendres (catégorie B), évitez celles trop dures. Le HB reste un bon compromis.

Point d’attention :

Effacer n’est pas toujours évident pour un enfant dyspraxique, et le geste peut froisser la feuille. On trouve ces crayons dans la plupart des enseignes, sous différentes marques.

Le site Hop Toys propose une sélection de qualité.

➔ Voir crayons triangulaires

Les stylos avec guide

  • Easy Pen de Hop Toys : zone antidérapante, conçu pour guider les doigts. Existe pour droitiers et gauchers.

➔ Trouvez le stylo Esay chez Hop Toys

  • Pelikan Griffix : surface adhérente qui favorise la prise en main.

➔ Trouver le Pelikan Griffix

Les manchons ou guides doigts

De nombreux modèles existent à installer sur le crayon ou le stylo. Là encore, il faut tester : ce qui convient à l’un peut gêner l’autre.

Où les trouver ? Le site Hop Toys propose des lots pour débuter.

➔ Voir le lot de différentes manches

La posture

Un geste d’écriture efficace commence par une posture adaptée : un angle droit entre le dos et les cuisses, les pieds posés (pensez à un petit marchepied si besoin), une légère inclinaison de la feuille. Trop souvent, on ne pense qu’à la main, alors que tout part de la position du corps.

En cas de doute, l’ergothérapeute ou le psychomotricien peut conseiller et ajuster l’installation.

Et après ?

Compensation de la dysgraphie

Face à une dysgraphie persistante, il faut passer à la compensation. Si l’écriture manuscrite n’est pas réalisable, il existe d’autres solutions. Ces outils de compensation permettent de rééquilibrer les chances et d’annuler le désavantage.

Que signifie compenser une situation de handicap ?

Compenser, c’est neutraliser la difficulté en proposant une alternative adaptée. Ce peut être un outil, un aménagement, une méthode différente. L’objectif : rétablir l’équité, réduire l’écart.

Pour la dysgraphie, la compensation passe souvent par l’utilisation d’un clavier ou d’un ordinateur. Pour comprendre la mise en place de cette solution, poursuivez la lecture avec : « Dysgraphie et passage du clavier ».

➔ Lire l’article : Dysgraphie et commutateur de clavier.

D’autres problématiques sont fréquemment associées à la dyspraxie, par exemple :

  • Les troubles de la lecture liés à une stratégie de regard déficiente

Pour approfondir ce sujet :

➔ Lire : Dyspraxie : lecture, un problème de stratégie du regard

  • Les troubles neurovisuels et leur impact sur les apprentissages. Plus d’explications ici :

➔ Lire : Conséquences scolaires des troubles neurovisuels

  • Les notions mathématiques sont aussi souvent perturbées. À ce sujet :

➔ Lire : Dyspraxie et notions mathématiques.

Ce ne sont que quelques exemples parmi les nombreux articles disponibles sur ce site.

➔ Articles et vidéos sur la dyspraxie

Pour aller plus loin, j’ai conçu une formation qui aborde la dyspraxie concrètement, avec des apports pratiques et des outils adaptés. Vous trouverez toutes les informations sur cette page :

Voir Formation : DYSPRAXIE

Vous pouvez également me contacter pour prendre rendez-vous.

Si vous avez besoin d’un accompagnement ou de réponses personnalisées : contactez-moi !

Valérie DUBAND

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Lien sur la dyspraxie

➔ Lire : qu’est-ce que la dyspraxie ?

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➔ Lire : qu’est-ce que la dysgraphie ?

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➔ Lire : Conséquences scolaires des troubles neurovisuels

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➔ Les cahiers doublés

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Lien pour lire « La clé de l’écriture » : la méthode Jeannot

➔ Lire la méthode Jeannot sur l’apprentissage de l’écriture

Liens stylos et crayons

Crayons triangulaires

➔ Trouver les crayons triangulaires

Le stylo Easy avec une zone de préhension

➔ Trouver le stylo facile

Stylo à encre Griffix

➔ Retrouvez le stylo Pelikan Griffix

Le lot de différentes manches

➔ Trouvez le paquet de différentes manches

Compensation de la dysgraphie

➔ Lire l’article : Dysgraphie et commutateur de clavier

Cette page a été créée le 5/12/2011 et bénéficie de mises à jour régulières. Dernière actualisation : 11/02/2021.

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